Amuse-bouche dans la presse

On trouve Amuse-bouche un peu partout dans la presse ces jours-ci. Un grand merci à Madame Figaro, l’Express, Avantages, Télé Loisirs, Télé 7 Jours, Nice-Matin magazine, Femme Actuelle, Aujourd’hui en France, Prima, mais aussi Ha ! Cosne et So ! Colmar. Une mention particulière à Françoise Dargent pour son très bel article dans le Figaro Littéraire et à François Aubel pour son coup de coeur dans La Tribune des Critiques sur France Inter (à 4’00).

Ladies and gentlemen, Amuse-bouche !

Bien sûr, il y a le sexto destiné à la belle attachée parlementaire et envoyé par erreur au vieux diplomate bedonnant, il y a le quiproquo initial et le coup de théâtre final, il y a la satire du Quai d’Orsay et d’une certaine bourgeoisie parisienne, mais au fond Amuse-bouche est un livre d’amour. L’histoire de deux amours, précisément – l’un naissant, l’autre qui perdure. C’est ce qui m’a fait m’intéresser à Marie-Ange, Philippe et Capuche, passer une année pratiquement, en leur compagnie… Leur manière d’aimer. De le dire ou de le taire. J’ai pris un plaisir immense à la raconter. Autant que vous, j’espère, à la lire.  

Les perles noires de Jackie O : à l’origine…

Ce devait être en 1998. Je venais de m’installer à New York et j’ai vite réalisé que je parlais anglais comme une vache espagnole. Je me suis donc mis à lire en anglais. Le premier livre que j’ai eu sous la main (je l’avais pioché dans les bacs de Strand, le célèbre bouquiniste de la 12ème rue), c’est Music for Chameleons de Truman Capote (dont je connaissais déjà le sublime De sang-froid). Coup de coeur instantané.

MusicForChameleonsLe livre compte quelques nouvelles mais surtout six récits non-fictifs. Dans l’un d’eux, Capote raconte une après-midi passée avec Marilyn dans les rues de New York (le foulard, les lunettes, la ballade à Battery Park ). Dans un autre, il relate une journée passée avec sa femme de ménage qu’il accompagne dans sa tournée new-yorkaise. Comment ils fument des joints ensemble dans un appartement dont le propriétaire est absent… Cette histoire m’a cueilli, comme une pâquerette. Et je me souviens m’être dit qu’une femme de ménage ferait une parfaite héroïne de roman, surtout associée à une grande ville comme New York. Je ne saurais pas expliquer exactement pourquoi, il y avait là quelque chose de très séduisant…

La chanson des Perles noires de Jackie O.

C’était quelques jours avant noël, en décembre 2014. J’écrivais les scènes qui se passent à Sands Point : deux hommes qui se tiennent compagnie dans une villa au bord de la mer, un intérieur somptueux, un feu qui crépite dans la cheminée, la neige au-dehors… Je me souviens m’être dit que je « tenais » le roman – le ton, le rythme, la sensation, c’était ça. J’ai fermé mon document à la fin de ma journée d’écriture et, complètement par hasard, suis tombé sur la célèbre chanson de Jimmy Durante. Incroyable. C’est comme si Make someone happy s’échappait de mon livre. Une infinie tendresse, une douce mélancolie, des violons pour dire qu’au fond rien n’est grave. Et cet accent juif new yorkais de Durante – juif new yorkais comme Irving, mon héros. J’avais trouvé l’hymne de mon livre. Et quand j’ai fini de l’écrire en septembre de l’année suivante, je l’écoutais encore. It’s so important to make someone happy…

Yes !

Premières impressions de lecteurs pour Les perles noires de Jackie O ! Un grand merci à Valérie Gans du Figaro Madame, à Anne-Marie Mitchell de la Marseillaise et à Lucie Etchebers de Grazia pour leurs beaux papiers, à Pierre de la librairie Cultura à Saint-Maur, Alice de la FNAC Parly 2 et Anne-Lise de la FNAC des Ternes pour leurs coups de coeur, à Françoise de la librairie La Parenthèse à Annonay, aux blogs &perluetteMy Bookish Pleasures, Smallthings et Psych3deslivres, sans oublier les lecteurs qui m’écrivent. A tous, comment vous dire ma reconnaissance ?

Fnac des Ternes

Qui pointe le bout de son groin ?

Foufou revient en librairie ! Un Foufou un peu différent : « revu, corrigé et augmenté ». Ce qui veut dire que deux chapitres ont été ajoutés à cette édition de poche, et sa fin légèrement remaniée. Ajouter ces chapitres a permis de répondre à une critique que j’ai entendue au moment de la sortie de l’édition brochée : le livre est trop court. Surtout, ç’a été l’occasion d’écrire des scènes réjouissantes dont l’idée m’est venue, après la publication, alors que nous travaillions avec une réalisatrice sur un scénario tiré du roman. J’ai pris un plaisir inouï à retourner au 116, rue de Vaugirard avec Nicole, son porcelet et l’un de ses patients particulièrement allumé. On me demanderait aujourd’hui d’ajouter encore une ou deux chapitres, je n’hésiterai pas (à la réflexion il me semble que le chat Balthus est sous-exploité 😉 Bonne lecture à tous !

Un cochon sur un canapé